lady linn

 

Lady Linn vient de Gand, dans cette Flandre qui exporte depuis des années son électro hédoniste et son rock pêchu. Son rayon à elle, c’est ce jazz riche et chaleureux qu’elle arrache aux dictionnaires et aux compils historiques pour l’écrire aujourd’hui. Au commencement, bien sûr, il y avait une nostalgie, une envie, une admiration. Au Conservatoire, Lien de Greef dite Lady Linn a rassemblé autour d’elle ses Magnificent Seven pour jouer du jazz. "Mais je ne voulais pas d’un groupe de plus jouant des standards, explique-t-elle. Je voulais reprendre des chansons oubliées qui jadis furent de la pop, faire entendre ce jazz populaire dont plus personne ne se souvenait".

Pourtant, elle n’a pas grandi dans ce répertoire. Lady Linn est née en 1981, gamine, elle aime "Beat It" de Michael Jackson et "Tomorrow" de la comédie musicale Annie. Ses parents écoutent Prince, les Beatles, les Stones, Led Zep, la vieille soul et la musique classique. À huit ans, elle commence le piano classique et, avant d’avoir vingt-cinq ans, a chanté dans des groupes de rock, de hip hop et de dance, donné beaucoup de concerts et même enregistré un disque. Elle se rêvait pianiste de concert, elle est chanteuse tout-terrain. Elle réalise qu’elle n’aime rien tant que les disques d’Anita O’Day dans les années 40, pour sa drôlerie et son efficacité rythmique.

Alors elle commence à décrypter paroles et musique sur de vieux disques – "pour rigoler, pour se faire plaisir, pour partager". Pendant quatre ans, Lady Linn and The Magnificent Seven tournent sans faiblir, avec leur pêche roborative, leur technique impeccable et leur répertoire puisé chez Anita O’Day, Duke Ellington, Dinah Washington ou Ella Fitzgerald. "Puis j’ai eu envie d’écrire mes propres chansons".

En 2008 Lady Linn And Her Magnificent Seven sortent l'album "Here We Go Again", certifié platine, un album qui contenait le hit single "I Don’t Wanna Dance" (reprise d’Eddy Grant) et qui s’est vendu à 30.000 exemplaires en Belgique et permit à Lady Linn de remporter le prix de Meilleure Chanteuse aux The Music Industry Awards en 2009 et en 2010.

 

Here We Go Again

here we go again

1 - That's Alright
2 - A Love Affair
3 - Cool Down
4 - I Feel Something
5 - I Am Aware (feat. Bert Ostyn)
6 - I Don't Wanna Dance
7 - Shopping
8 - Only a Glance
9 - Waiting
10 - Here We Go Again

 

"No Goodbye at All" est tout aussi réussi et impressionnant que son prédécesseur. Pourtant, cette fois, Lady Linn a mis un point d’honneur à jeter à la poubelle son livre de règles qui lui avait si bien servi. Lady Linn: "Sur mon premier album, j’ai chanté du swing jazz parce que c’est un style qui me plait, ce n’était pas à la mode, mais ça a touché les gens. Le succès de "Here We Go Again" m’a donné la confiance de toujours suivre mes instincts. Et cette fois-ci, je voulais faire un album de pop!". Ne pensez pas à la pop du style "electro pop" ni "synth pop". La pop de Lady Linn’s va puiser ses influences dans la soul d’Irma Thomas et dans la grandeur pop du chanteur belge des 60s Louis Neefs, en passant par la musique "surf" des Beach Boys ou encore la bossa nova brésilienne. Et il y a même un peu de country bluegrass qui se cache dans les recoins… "No Goodbye at All" se détache du son vintage et swing jazz proposé sur le premier album de Lady Linn, il en reste une musique chaude qui parvient à sonner moderne et authentique. Enregistré au Studio Ferber à Paris, ‘No Goodbye at All’ contient douze nouvelles compositions qui explorent diverses humeurs et styles.

"No Goodbye at All" est le deuxième album de la chanteuse soul belge et ses Magnificent Seven, un groupe d’hommes en costumes, sachant manier leur instrument: que ce soit saxophone, trombone, trompette, contrebasse, piano ou encore batterie. "No Goodbye at All" a été enregistré à Paris avec Renaud Letang (Jane Birkin, Feist, Manu Chao, Mocky, Gonzales…), un nom que Lady Linn a aperçu régulièrement dans les crédits de ses albums contemporains préférés. Lady Linn : "Les albums de Feist, Jamie Lidell et surtout Mocky, sont des albums que j’aime tant pour leur soul minimale. En fait, Ils avaient tous été produits par Renaud Letang ! Il fallait qu’il produise mon album suivant". Et, maintenant, c’est l’envol. Lady Linn s’installe sur les platines, sur les tracklists, sur les ondes.

 

No Goodbye at all

no goodbye at all

1 - Cry Baby
2 - Anything For You
3 - Little Bird
4 - Over
5 - Good Morning
6 - Good Old Sunday Blues
7 - Love Song
8 - Nina
9 - Didn’t Know What To Say
10 - Always Shine
11 - First Snow
12 - No Goodbye at All

 

 

 

Site Officiel : http://www.ladylinn.be/

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